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Le mariage

Le mariage réfère à cette réalité naturelle par laquelle l'homme et la femme se donnent l'un à l'autre et fondent un nouveau foyer.

Le mariage, qu'il soit religieux ou civil, consiste en l'engagement de deux personnes âgées d'au moins 16 ans, qui ont obtenu le consentement de leurs parents ou de leur tuteur si elles n'ont pas 18 ans.

122079.jpgIl existe deux types de mariage :

le mariage religieux
le mariage civil 
 

Pour l'Église catholique le mariage est un sacrement. L'amour qui habite les époux chrétiens et les met en mouvement devient un signe de l'amour indéfectible. Le mariage chrétien comporte des engagements précis de durée, de fidélité et de fécondité.

Le mariage religieux obéit conjointement à la loi civile et à la loi religieuse. Pour les catholiques, c’est le droit canonique qui est appliqué comme loi religieuse. 

Une différence fondamentale se démarque entre la loi civile et le droit canonique sur le mariage :  

 En fonction des parties qui se marient :

♦   Le droit canonique définit le mariage comme l’alliance par laquelle un homme et une femme fonde une communauté de toute la vie.

♦   La loi civile, par contre, définit le mariage comme l’union de deux personnes peu importe le genre de l’une et l’autre personne.

 En fonction des propriétés du mariage

♦   La loi religieuse prône l’unité et l’indissolubilité du mariage.

♦   La loi civile prône l’unité du mariage mais non l’indissolubilité.

 En fonction de l’échec d’un mariage

Malgré l'engagement pris lors du mariage, il arrive qu'un couple doive se séparer. Plusieurs raisons peuvent conduire à un tel dénouement.

Déclaration de nullité

Dans certains cas, on découvre même après plusieurs années de vie commune qu'un vice peut s'être glissé dans la procédure ou dans l'esprit de l'un ou l'autre des conjoints de telle sorte que leur consentement s'en est trouvé altéré. Il peut s'agir, entre autres, d'une non-acceptation des responsabilités inhérentes au mariage, d'un défaut de liberté ou d'une incapacité psychologique, voire psychiatrique. On peut alors soumettre la cause à un tribunal ecclésiastique. Éventuellement, celui-ci pourra déclarer la nullité de mariage. C'est à tort qu'on appelle cela une « annulation », puisque le tribunal religieux ne fait que constater, après enquête, que malgré toutes les apparences, le mariage n'a jamais eu lieu.


♦   Le droit canonique ne dispose d’aucune instance humaine pour dissoudre et annuler un mariage sacramentel valide selon la parole de Jésus « Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare point ». Cela étant, le droit canonique peut déclarer la nullité d’un mariage et délivrer un décret de liberté aux parties pour repartir autrement et séparément. C’est le rôle des tribunaux ecclésiastiques pour les causes matrimoniales des mariages religieux des baptisés. Déclarer la nullité, c’est sur base des preuves, reconnaître que juridiquement le mariage n’a jamais existé à cause d’un vice invalidant avéré.

Voir la procédure pour entreprendre une démarche de déclaration de nullité dans le diocèse de Mont-Laurier

 

♦   La loi civile dissout le mariage par le tribunal qui prononce le divorce, et donc l’annulation définitive du mariage en cause. Les parties retrouvent la liberté respective pour repartir autrement et séparément. 

 
     Un principe fondamental commun
     unit la loi civile et le droit canonique
     sur le mariage :
 

Le consentement libre et manifeste des parties

 

Ainsi au nom de la foi chrétienne, le mariage est un sacrement de l’amour et du lien qui engage l’homme et la femme pour toute la vie. Voilà l’orientation que l’Église présente à qui envisage célébrer l’amour et fonder une famille religieusement. 

Pour connaître les règles sur la célébration du mariage civil ou de l'union civile,  consulter cette section dans le site du ministère de la Justice.


 

Pour préparer votre mariage religieux, adressez-vous directement au bureau paroissial le plus proche de votre domicile.